Pour commençez

Pour commençez
Pour commençez, ce Blog a pour but de rescenser et mettre au propre mes textes. Le thème de Rpg y est abordé ( ou jdr en français, jeu de rôle ) qui peuvent se pratiquer sur des forums où des sites ...

Voici quelques adresses de mes amis, principalement du medieval fantasy.

>>>>>>> 1r adresse <<<<<<<
Un super forum médieval fantasy, vous entrez dans les terres de Missionnaires ( ou appelé Mimi ^^ ) La magie et les combats sont les maïtres, venez apprendre ces rudiments et partez à l'aventure.


Voilà, maintenant, un peu sur moi ...

Je m'apelle Clémence, j'ai 14 ans.Je pratique depuis 2 ans le Rpg, j'ai commençer sur le forum missionnaire et ça m'a donné envie d'écrire, depuis, j'écris,
Mes rêves : en 1er, j'aimerais publié un roman, je m'en fous, je ne veut pas d'un best-seller international, juste le voire sur une étagère en libraire me donnerais de la joie ( je suis modeste ;)

Sinon, je suis une mordu d'informatique, d'ailleur plus tard, j'aimerais faire infographiste, et écrivains chez moi, comme vous l'avrez compris, j'adore lire et écrire.


Voilà, sinon, amusez-vous bien à feuilleter les pages de mon blog, je rescenserait les biographie des personnages et leur pages plus bas.



Je suis publié sur le site in libro veritas, voici mon lien.
Vous y trouverez toutes mes nouvelles complètes, mon roman ect...
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© Made in Saphira3333
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# Posté le samedi 29 décembre 2007 04:57

Modifié le jeudi 07 août 2008 14:46

Le sommaire

Comme dans tout bon livre on trouve un sommaire, mon blog n'échappera pas à la règle, et puis, ça sera plus pratique pour les gens qui lisent.

Page 1 :

art1 : Commencement, expliquation du blog
art2 : Sommaire
art3 : Biographie de Saphira
arti4 : Un vieux texte
arti5 : Course dans la forêt


Page 2 :

art1: Aena
art2 : Citation
art3: Souffrances Eternelles

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# Posté le samedi 29 décembre 2007 05:35

Modifié le vendredi 15 août 2008 16:57

Saphira

Saphira
( Le premier personnage que j'ai crée, voilà sa biographie )

Saphira marchait dans la neige,elle se sentait dans son élémment, là, seule, au milieu de la glace et du froid, seulement vétue d'un vieux pantalon et d'une chemise de coton trouvé par hasard au fond de son armoire, quoi de plus normale pour une jeune Barbare, insensible au froid ? Elle qui venait de finir son initiation, elle qui avait allumé une flamme dans la caverne gelée D'Ullapol, elle qui était désormais une femme !
Saphira redésendait doucement les plusieurs kilomètres qui la séparait de Moona, son village natale.
Elle sourit à la penssée de sa mère qui devait être entrain de se mordre les ongles en penssant à sa fille sans personne, vers la Caverne.
L'odeur de plus en plus proche de la bûche qui flambe dans la cheminée la fit avancer plus vite, elle ne s'emfonçait plus dans la neige car celle-ci était plus dur, plus stable. Elle se rapprochait des premières maisons, elle voyait déjà la petite masure sans cheminée qui était à côté du chemin, elle n'était plus loin du tout ! Enfin !
Elle dérapa sur le chemin, elle venait d'arriver dans le village. Quelques maisons en rondins chênes avaient été batîes à côté du chemin. Elles étaient toutes pareilles, sauf une, on la reconnaissait facilement car c'était de là que provenait des bruits d'animation, un simple écritaux informait. " Au sanglier baveux, Hydromel de qualité "
Elle poussa la porte massive en chêne et se retrouva dans un intérieur completement en bois et très enfumer. On y distinguait quelques tables et un immense bar au centre, tenue par un homme assez musclé, blond, comme 90 % de la population locale et grand, il servait des chopes remplit d'un liquide ambré au gout de miel.
Quand le barman la vit, il s'arrêta tout de suite et alla directement vers elle. Au grand étonnement de la svelte femme, il la serra dans ses bras et l'enlaça tendrement, elle lui répliqua furieusement.
"- Hey ! Mais calme toi Papa, et mais .... tu vas quand même pas pleurer ?
- Oh ma file, tu as réussis, tu as finis l'initiation, regarde moi que je puisse te voire !
Il la regarda, de longs cheveux noir qui lui déscendait en casade sur les hanches, la peau tellement blanche, qu'elle semblait être transparente et la seule tache de couleur visible; ses yeux vert émeraude.
L'homme laissait couler de fine larmes d'argent, Sapira soupira encore une fois. C'était la première fois qu'elle voyait son père pleurer, surtout à cause d'elle. Elle s'indigna, lui, un féroce Barbare, expert au maniment du marteau pleurait juste à cause de sa fille qui venait de rentrer dans l'âge de femme ! Mais qu'elle honte, tout simplement pathétique.
Son père vit sa honte, tout les clients regardaient, heureusement, la plupart était ivres mort, demain, il ne s'en souviendrait pas, mais quand même, c'était pour le principe.
- Je suis désolé, c'est vrai que tu es comme ta mère, très rude avec un caractère de cochon !
- Mhhhhh ;ses parôles était plus des grognement de bêtes que des mots articulés. Son père venait de repartir travailler au bar. Saphira avait déjà quitter la pièce par la porte de derrière.
Comme elle l'avait prévue, sa mère était assise, enfin, crispée sur un futeuil en ours des neiges, en train de se ronger les ongles, quand elle vit sa fille, elle se releva vivement, sans sourrire, ses cheveux noir ébouriffé et ses yeux bleu sans une once d'émotion.
- Enfin là ! Tu as presque failli être en retard, 10 minutes de plus et tu désonorait la famille ! Tu sais que ta Grand-mère avait réussis en moins d'une heure à faire son initiation et toi ! en 2 heures ! Quelle honte !
- Non maman, en 1heure45, Papa m'a retenue.
Sa mère commençait à virer au rouge. Si Saphira ne se calmait pas, sa mère allait exploser, et là, il ne vallait mieux pas être à côté !
- TU OSE ME REPONDRE ? Beugla sa mère
- C'est pas de ma faute si je cultive le gout de la provocation comme toi, ma chère mère !
Elle l'avait dit sur un ton ironique, sa mère quitta la pièce, au bord des nerfs, lle revint et jetta sur sa fille une robe.
- J'ai organisé une fête pour l'évenement, prépare toi , dans 2 heure, rejoins nous au temple ! Sa mère quitta la pièce, cette fois-ci pour de bon.
Saphira, terriblement véxé s'assit sur une chaise, en face d'un mirroir propre. Elle se déshabilla et se regarda dans la glace, jolie, une silhouette rebondie, loin d'être maigre, elle n'était pas grosse non plus ! et puis comme disait sa mère. ' Mieux vaut de bonne hanche que des os, au moins, on sait ce qu'il y a en dessous ! ' Elle sourit en penssant à cette citation
Saphira eu soudainement une idée, diabolique, qui ferait rager sa mère, elle avait depuis toujours une indépendance folle, mais là ...
Elle enfila un pantalon de voyage et une chemise propre, elle prit un sac et mit tout la nourriture qui lui passait, viande séchée, fromage, pain ... Elle prit même le meilleur hydromel de la cave de son père, ainsi que de l'eau, sans oublier sa hache et un petit arc en bois de pin, ainsi qu'un carquois remplie de plusieurs flèche à pointes de pierre.
Elle sortit discretement par la porte de derrière et fila auux écurie, elle prit le cheval le plus endurant et lui mit les lourds bas, elle attacha bien avec du cuir rigide et sella la monture, un beau gris pommelé avec des yeux bruns doré. Elle lui mit un filet neuf et sauta sur son dos. Elle réfléchit une minute, 1 points de plus pour elle, elle aurait interet à ne plus venir au village avant les 10 prochaines années, et encore, s'il éxistait toujours !
Elle verifia que les bats étaient solidement attachés et qu'il contenaient tout le matériel nécessaire. Elle lança le cheval à vive alure et fonça vers le sud, laissant le village et sa mère loin derrière elle.
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# Posté le samedi 29 décembre 2007 06:41

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 14:58

un vieux texte

un vieux texte
Inachevé ..., retrouvé sur mon disque dur, bref, pas si mal, s'il serait finis.

Prologue


- Aena ! Vient ici m'aider au lieu de traîner avec George ! Gronda la mère de la petite fille.
- M
ais maman ! répliqua la fillette aux longs cheveux châtains clair, Je veux encore un peu jouer ...
Aena n'eut
pas le temps de finir sa phrase que sa mère, une imposante femme d'une trentaine d'année venait de l'empoigner et de la traîner jusque dans la cuisine d'une petite maison en chaume.
- Quand je te dit de venir, tu vient ! dit froidement la mère.
La petite
Aena, déjà grande pour ces 10ans et qui promettait d'avoir un caractère aussi dur que celui de sa re poussa un grognement sourd.
-
Prends le tabouret de ton père, tu sais le vieux de la chambre et tu vas me chercher les vêtements secs qui ont finis de sécher et tu te dépêches ! répondit la mère a sa fille, toujours aussi froidement
- Ap
rès, tu m'aideras à préparer le dîner du soir ! Ton père n'est pas heureux de ne rien trouver sur la table en revenant des bois et tu le sais très bien !
- Ou
i maman, mais, papa pourrait ce faire lui-même à manger, ce n'est pas compliquer !
La
jeune fille avait à peine finis de dire cette phrase que sa mère venait de lui donner une gifle. Aena ne dit rien, elle n'avait pas mal, elle n'était pas très sensible à la douleur, mais, elle faisait semblant d'avoir mal ... comme pour conserver le mythe.
- Je t'ai d
éjà expliquer que les femmes devaient faire à manger aux hommes et pas le contraire !
Elle était
habituée à ce train de vie lassant, chaque soir, son père bûcheron revenait du bois avec quelques maigres bûches et se mettait à table, sans aucun mot, juste en les regardant, avec une mine de mendiant. Sa famille était simplement pauvre, de pauvres paysans par mis tant d'autres, pouvant s'effondrer à la moindre famine, comme des fétus de paille.
La
fillette se dépêcha de finir toutes ses corvées et d'aider à préparer le dîner frugal du soir, une assiettée de soupe avec un morceau de pain.

M
aintenant que la soupe cuisait et que sa mère s'était enfin endormit sur le seul meuble de la pièce, une chaise en bois, Aena s'introduisit, sans aucun bruit dans l'appentis de la maison, un lieu qui servait également de réserve, comme un grenier, même s'il ne contenait que de la paille. La fillette adorait se cacher dedans et jouer avec George, le petit voisin ; elle adorait jouer à cache-cache avec lui, et lui faisait souvent peur en surgissant de la paille en criant. Le garçon s'enfuyait alors de l'appentis et la petite fille riait en le traitant de lopette et de lâche. Mais ce jour la, elle n'avait pas envie d'appeler George ou un autre voisin, elle se coucha dans la paille en réfléchissant à des questions trop compliqué pour son âge comme :
Pourquoi le
s femmes doivent t'elles se pliées aux hommes, à leurs moindres faveurs et exigences ! Pourquoi doivent t'elles rester à la maison et préparer le dîner ? Pourquoi devaient t'elles s'assurer d'avoir des enfants et à ce que la maison soit propre ? Pourquoi on ne pourrait pas être indépendante ?! Moi, je le serais !
La
petite fille ne trouva aucune réponse à ses questions philosophique, un bruit de pas l'arracha de sa rêverie ...


Chapitre 1

Son père poussa la porte, il avait l'air anxieux ....
Il s'assit dans la pail
le à côté de sa fille, et il la regarda droit dans les yeux. Aena, le fixait, elle n'avait jamais vu son père faire un regard comme cela, un regard plein de peur, lui, si fort et courageux. A cet instant, elle aussi eut peur. Elle alla dans ses bras comme si cela allait pouvoir la protéger du danger se préparant.
- Aena, il fa
ut que je te parle sérieusement, écoute ..... La petite fille acquiesça mais aucun mot ne franchi ses lèvres, elle avait un terrible sentiment ....
- Tu
sais que notre pays est contrôlé par un roi ?
La p
etite fille le regarda et dit d'une vois morne ;
-
Et Même que pour lui, la sécurité de Moona passe avant ses fêtes égocentrique et lui après tout, pourquoi ne défend il pas les frontières hein ? La jeune fille avait maintenant une voix remplit de colère et de charisme, elle respira et continua alors que son père la regardait bouche bé.
- Les Envahisse
urs ont déjà prit la moitié du pays ! Et lui, qu'à t'il fait pour les arrêter, il n'as même pas préparer les armées ! Il ne lève même pas le petit doigt, des villages brûlés ! Des personnes tuées ! Et la famine partout ! Sans oublier que les taxes ne nous permettent plus de vivre, c'est lui qui s'enrichit sur ses taxes ! Et c'est nous qui mourrons !
La
petite fille respira a fond, elle aurait pu continuer longtemps ... Son père s'adossa au mur, en la regardant comme si elle avait été une sorcière, après tous ? Les petites filles de 10ans, sont justes sensé savoir faire le ménage et à manger, comment connaissait-elle autant de chose ? Alors que lui-même ne connaissait pas la moitié de tous ce qu'elle venait de dire ...

Il l
a prit sur ses genoux, abandonnant l'air réconfortant et lui expliqua sérieusement
- Oui, mais, moi, je veut juste te parler des frontières, vois-tu ? Nous sommes prêts des frontières et ... Il s'arrêta, une petite larme coula le long de sa joue.
- Et i
l se peut qu'un jour ... on nous attaque ...
Le pèr
e se leva, en cachant ses larmes pour sortir de l'appentis la seule phrase qu'il dit en sortant fut ;
- Tu sais ce qu'il faudra
faire dans ce cas-là !
L
a porte se referma brusquement et Aena se rassit dans la paille, d'habitude, cela aurait suffit à la réconforter mais là, elle ne savait plus où elle en était ! Sa famille et sa vie était menacée, elle avait entendue des histoires horribles sur ses peuples non humains qui habitaient les alentour et qui rêvait de la terre des humains ; Moona. Là ou il faisait bons et où les contraintes naturelles se faisaient rare ! Pas comme la terres des loups-garous, une terre remplie de montagne et faible en eau. Elle s'imagina face a un énorme loup-garou, une bête sanguinaire qui, d'un unique coup de patte pouvait la tuer, ensuite, elle vit, dans sa rêverie, un Vampire, grand homme aux yeux rouge sang et aux crocs démesurés. Elle n'en avait jamais vu et ne voulait jamais en voire...
C'e
st ainsi que son corps partit dans un cauchemar où Hommes se mêlent aux hordes démoniaques de monstres, elle se réveilla, un peu plus tard et courut vers sa maison, le dîner devait être prêts ...
Sa mère
l'attendait, à table, le dîner commença dans une ambiance d'enterrement, Aena n'avait jamais vu ses parents dans un tel état ! Ils ne lui adressaient même plus la parole, comme si elle était devenus un de ses monstres ! Elle remarqua alors que sa mère avait les yeux beaucoup plus rouges qu'à l'ordinaire, et elle vit une bouteille de vin vide par terre, La dernière qu'il avait pu acheter, l'argent manquait et, il ne restait plus rien dans la maison, on avait tout vendu, sauf le cheval, un étalon de 9ans, amaigris, Il appartenait à la mère d'Aena, Celle-ci n'avait pas voulu le vendre, de toute manière, on ne lui vendrait pas l'herbe qu'il mangerait, elle serait invendable. La petite s'était toujours demandée comment elle pouvait l'avoir acquit ! Mais, personne ne lui avait répondu.

Les jours passèren
t dans cette même ambiance morose et triste, il semblait que tout le village avait été touché par ce virus, que l'ont nomme peur. Les journées étaient rythmées toujours selon les tâches ménagères. Le matin, on allait chercher l'eau au puit, puis, on lavait la vaisselle du soir, puis, on préparait le café, d'une couleur aussi claire que de l'eau légèrement teintée. Ensuite, les hommes se levaient, mangeaient et partaient au travail et les femmes restaient en plan. Ensuite, on faisait le ménages, mêmes si la maison vétuste n'accueillait pas beaucoup de meubles ; le matin se terminait et les femmes ne mangeaient rien, sauf en cas exceptionnel comme une fêtes ou des champignons qui avaient poussés à l'ombre des sous-bois.

Pend
ant que les mères se reposaient en début d'après-midi, les enfants partaient joués dehors, c'est ainsi qu'Aena sortit, comme tous les jours retrouver George. Le petit garçon roux regardait avec délice un insecte dans son jardin et demanda à Aena avec une pointe d'excitation
- Tu
crois qu'on pourrait manger cette sauterelle ?
- M
oi aussi j'ai faim mais, c'est dangereux de ne pas manger quelque chose qu'on ne connaît pas ? dit Aena.
Le petit garçon
attrapa la sauterelle qui gigota dans sa main. Il ouvrit la bouche mais un cri retentit dans sa maison.
- G
EORGE, ques' tu fais encore ?
Le garçonnet cou
rut à l'intérieur et laissa la sauterelle en plan :
- T
'as eu chaud ma belle ! dit Aena à la sauterelle en repartant de son côté et en traînant dans la boue humide du village.
La pet
ite marchait, son ventre criait famine, elle avait si faim, elle se retourna, la sauterelle avait déjà disparu quelque part dans l'herbe. Aena regretta soudain de ne pas l'avoir manger, juste pour calmer son mal de ventre. Elle réfléchit à ce que lui avait dit de faire sa mère ; elle devait faire semblant de mâcher quelque chose, mais cette fois, ça ne marcha pas, son ventre criait toujours plus fort.

Soudain, une odeur al
chante d'une soupe se fit sentir, tellement bonne. Son ventre fit un sursaut qui arracha un petit cri à la fillette.
- Il a en
core réfléchi tout seul ... grogna t'elle
L'odeur v
enait de la maison de George, le veinard ! Quand sa mère faisait la soupe au père, en douce, elle donnait une cuillère à George. Aena n'avait pas cette chance, chez elle, il n'y avait déjà pas assez de soupe pour le père ... et vu que c'est lui qui travaillait. Mais hélas, le bois ne se vendait pas, les gens n'avaient plus l'argent pour se chauffer, ce n'était pas une priorité.
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# Posté le jeudi 03 janvier 2008 14:40

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 15:08

Course dans la forêt

Les feuilles crissaient sous ses pas ; Elle courait, de plus en plus vite, suivant un chemin tortueux entre les arbres sombres de la forêt. On n'entendait que le bruissement rapide de sa respiration difficile, ce coup de vent courrait à perdre haleine dans cette forêt profonde. Ses longs cheveux blonds se balançaient au vent derrière elle, alors que ses longues jambes étaient loin devant, pourtant la frêle jeune fille au visage pale et aux yeux noisettes s'aidait de ses petites mains, elle se poussait de troncs en troncs alors que ses mollet étaient enfouis dans les feuilles et la boue fraîche du matin. Elle vit une ombre noire se rapprocher d'elle, et elle poussa un cri d'horreur. La fille semblait non pas ralentir mais accélérer, pourtant l'ombre noire, elle, se rapprochait dangereusement.Maintenant que l'homme était suffisamment près d'elle pour qu'elle le voit assez distinctement, il était musclé et un de ses ½il était crevé, d'où partait une ignoble balafre boursouflée qui ressemblait à un serpent venimeux , il était à son niveau, elle sentit le contact de sa main qui s'était refermé sur ses cheveux. Sa tête partait en arrière et avant qu'elle eu le temps de comprendre, elle se jeta de toute ses force en avant ; poussé sans doute par son instinct animal. Son assaillant, beaucoup plus lourd, tomba par-dessus son épaule et alla la tête la première contre l'arbre le plus proche. La fille elle, s'étala de tout son long sur le sol boueux.
Les feuilles venaient de lui sauver la vie ...
Course dans la forêt
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# Posté le jeudi 03 janvier 2008 15:29